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Quand 1664 te vend du rêve...

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Cela donne une superbe soirée sobrement intitulée : 16 ème ciel, et que je vais tâcher de vous raconter ici, façon fiche technique et petites photos de mauvaise qualité (c'est le bigo, le veule !). Merci mille fois à Anne-Solene de chez Albine&Co pour cette invitation :)

Lieu :
   Le Café Maritime, Bordeaux

Date : 
   Il y a déjà fort longtemps, cessez-donc de me blâmer ! (3 Juillet)

Dans les faits :
  L'accueil qui nous est réservé dans le magnifique Café Maritime, qui fait face à la Dame de Shanghaï sur le Quai Armand Lalande, est absolument irréprochable. Des hôtesses nous attendent, vérifient notre nom sur leur liste, c'est bon nous y sommes. Nous recevons trois jetons qui sont autant de monnaies pour des consommations - et évidemment, la bière est à l'honneur ce soir. 
Aussitôt entrés, nous avons de la chance : nous sommes happés par des organisateurs pour enfiler un tablier, et être les premiers à cuisiner sous le regard intransigeant du chef Etchebest. Le chef Etchebest justement, parlons-en ! Fidèle à l'image qu'il s'est construite par le biais de l'émission Cauchemar en Cuisine (dont l'Homme, mon Papa et moi sommes des adorateurs, tant pour l'aspect managérial que pour voir le chef gronder les restaurateurs fous !), il est direct, ne tergiverse pas, bref, sa présence en impose. Après nous avoir rappelé l'importance du patrimoine Français, pas vraiment en reste lorsqu'il s'agit de cuisine, il nous révèle combien il aimerait redonner ses lettres de noblesses à la bière. Et il n'a pas tort, il y a là un fort potentiel.
Parce que la bière, se paye un peu trop une réputation de liquide-à-roter, consommée par litres dans les soirées étudiantes ou devant les matchs de foot, bien loin du panache que l'on accorde au vin pour qui c'est plutôt "fromages et grands crus". Et c'est dommage. Parce qu'elle est complexe. Parce qu'elle aussi, sait se décliner en des milliers de saveurs, elle aussi requiert un savoir-faire ancestral, rigueur et méthode, et enfin elle aussi a ses goûteurs, ses professionnels, ses aficionados. 
C'est là l'essence de cette soirée 1664 : nous le faire comprendre. 

Nous poursuivons donc par un atelier confection sous les ordres impérieux du chef Etchebest, et où, malheur, n'entre absolument pas en jeu la fameuse boisson qui nous a réunis là. Dommage. D'autant plus dommage que nous sommes en moyenne six autour d'une table prévue pour trois, qu'il n'y a que deux couteaux, et qu'il en résulte un fouillis particulièrement stressant. Et la recette, sardines au Kiri et au fruit de la passion, se doit d'être accomplie en une petite poignée de minutes. Autant te dire que non, je n'ai pas aimé cette animation, je n'aime pas être speedée, bousculée, et encore moins devoir râler pour récupérer un couteau. Le chef finit par passer, juge sévèrement les uns, félicite les autres, et c'est déjà terminé, prière de laisser vos tabliers aux suivants. Soit. 

La suite nous aura davantage enchantés : curieux tous les trois, nous avons pu découvrir avec une maître brasseur le processus de fabrication de la bière. Ce fut l'occasion de goûter l'orge, torréfiée ou non, de sentir la levure de bière et le houblon, d'apprendre que le gros, gros challenge c'est de fournir chaque année une bière au goût identique à la précédente... Alors que pour des vins, peu nous chaut s'il a davantage le goût de cerise en 2010 et qu'on passe à la noix-de-pécan-long-en-bouche en 2011. Mais pour la bière, blonde brune ou ambrée, que vous achetez en supermarché, c'est plus compliqué : et à priori, le boulot de ces maîtres brasseurs est un véritable challenge chaque année. Sauf pour la Millésime, qui comme son nom l'indique, peut se payer le luxe de varier ses arômes, pratique !

Enfin bref, le reste est agrémenté par de bons amuse-bouches proposés par un traiteur (dont je n'ai bien sûr pas retenu le nom, mea culpa), bons du moins pour les versions froides, les "chauds" m'auront un peu écœurée. C'est ça d'être une Landaise qui n'aime pas le foie frais. Et le tout, arrosé de bière, of course...

En conclusion  : 
  Jolie soirée dans un fort joli cadre, action réussie grâce à l'intervention d'un chef bien médiatique, charismatique mais faussement grognon, dans une animation qui aurait gagné à être moins speed... Le tout couvert par des photographes Headoo, super high-tech. Mais surtout, c'était une belle découverte du monde de la bière, pour la novice que j'étais, je suis ravie d'en avoir appris davantage. Fini le cliché pizza-bière-foot, en fait la demoiselle est bien plus complexe qu'on veut bien nous faire croire. Oh ! Un nouveau champ des possibles ! Merci, 1664, maintenant je n'ai plus qu'à apprendre à la cuisiner & la déguster.











Tante Charlotte, Bordeaux

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Tante Charlotte est un tout petit restaurant, près de la place Saint-Pierre, un de ceux que l'on ne remarque pas si l'on ne prête pas attention aux façades sombres des vieux bâtiments. Et il serait dommage, vraiment dommage, de passer à côté de celui-ci sans le voir : car sous son habit intimiste et ses lumières tamisées se cache une véritable perle. Et sans blague, je pèse sérieusement mes mots : des trois restaurants que nous avons eu la chance de faire durant cette fin de semaine de Mai, c'est Tante Charlotte qui nous aura offert la soirée la plus douce.

Nous entrons donc tous les quatre dans cette pièce toute en longueur, aux murs de pierre ornés de tableaux et où les banquettes sont agrémentées de coussins moelleux. Notre place sera celle dans le coin, tout au fond, comme au coeur d'une bulle où ne peuvent entrer les conversations de nos voisins. Juste derrière nous, l'un des patrons et une serveuse s'affairent de l'autre côté du bar, avec en toile de fond une impressionnante collection de sirops Monin. Si nous avons bien compris, l'autre boss se cache dans une cuisine où les produits sont frais, sans aucun doute, et où il s'affaire en virtuose, comme un petit génie de la simplicité. 

Simplicité : en voilà un mot que j'aime bien quand il s'agit de cuisine. Alors en plus si on lui accole l'adjectif "Maîtrisée" juste derrière, on s'approche de ce que je préfère : pas besoin de chercher bien loin, un bon gratin Dauphinois, une belle pièce de boeuf avec ses échalotes, et tu le tiens, ton morceau éphémère de paradis. Un premier point complètement positif : l'accueil. Le Boss, dans un costume impeccable, prend le temps de nous expliquer un concept aussi simple qu'efficace. Il est possible de prendre les plats à la carte, très restreinte (wunderbar!!), mais aussi d'opter pour deux menus : le standard à 24,50€ ou le complet, à 34,50€. Et ce dernier l'est vraiment : apéritif Tante Charlotte, entrée, plat, dessert, 1/2 bouteille de vin et café. Les garçons l'ont choisi, moi j'ai préféré l'autre pour m'offrir un bon Diabolo-Basilic, très très très bon en fait. Le fameux cocktail Tante Charlotte a de quoi séduire : Champagne, jus de pomme et.. Sirop de marron ! Une association vraiment inédite et délicieuse. Tout cela pour dire que le truc génial, c'est que tous les plats de la carte peuvent être choisis pour composer le menu, il n'y a pas de plat spécial menu. Le pied ! 
 Je ne me souviens pas très bien de ce qu'on pris mes compagnons de fortune parmi les entrées, plats et desserts, mais je me rappelle de cette grande verrine, dans mon assiette, avec son fromage de chèvre frais et ses betteraves cuisinées en petite sauce et en cubes. Le tout était d'une fraîcheur étonnante, et ma seule déception aura été de ne pas trop aimer la betterave (hahaha, dommage), mais je dois avouer que l'association avec le crémeux du chèvre était très réussie. 



Est ensuite venu le plat. Mon voisin de droite et amoureux s'est trouvé avec une jolie pièce de veau, visiblement parfaite, tandis que je découvrais un filet de poisson blanc (tu vois, j'ai oublié le nom de la bête) et sa sauce au citron vert. Dans une petite cocotte s'ajoutaient au tableau des tagliatelles maison, complètement fondantes, comme je les adore. L'ensemble était en quantités parfaites, les garçons et leurs estomacs surdimensionnés me rejoignent sur ce point. Il restait juste un peu de place pour le dessert. Ah ! J'ai oublié de préciser que le plat était vraiment super bon, très fin, il sonnait juste : rien à redire sur ce mariage des saveurs et leur préparation. Pour le dessert, je ne vous explique même pas la taille des parts de charlotte qu'ont eu mes petits voisins. Par contre je peux vous expliquer que le caramel au beurre salé maison était à tomber par terre, et que sur l'ensemble trônait une Chantilly à la fleur d'oranger, tellement bonne que l'Homme m'en réclamait une le weekend suivant. Pour ma part ce fut crème brûlée, et mon souvenir me dit qu'elle était très bonne. 

En définitive, c'était une soirée sans bousculades dans un cadre intimiste et confortable, avec un service d'une gentillesse rare et des plats de très bonne qualité. Ouais, en fait c'était une très très bonne soirée. Si vous n'avez pas déjà réservé la vôtre, c'est juste en-dessous ! 

7 rue des Bahutiers à Bordeaux
09.82.60.13.12

Petit (énorme, en fait) Jeu Concours !

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Peu de billets ces derniers temps, et pourtant de belles trouvailles... Promis, dès que je trouve le temps, je vous arrose. 

En attendant, j'ai été sollicitée par l'agence Albine & Co pour participer à une bien alléchante soirée au Café Maritime, ce Mercredi 3 Juillet, en compagnie du désormais très célèbre Philippe Etchebest. Ceci dans le cadre du "16ème Ciel défend le goût à la Française" ; à propos duquel vous trouverez plein d'infos sur cette page Facebook

A cette occasion, j'ai la possibilité de vous faire gagner une invitation pour deux personnes à cette soirée exceptionnelle ! 

Pour participer : rien de plus simple, laissez-moi simplement un commentaire en bas de cet article pour dire que vous en êtes. Je tirerai au sort le grand vainqueur le 1 Juillet à 18h pétantes !



 AND THE WINNER IS : 

Deepdivemaster !

Félicitations, tu peux me contacter sur ittastesdamngood[chez]gmail.com :)


M & Vous, où l'on ne va pas pour manger...

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... Mais où l'on passe néanmoins un excellent moment. 


En Avril dernier (soit : je suis en retard, très même), j'ai été conviée par Erika Florent à découvrir la boutique au concept très original qu'elle a créée avec Julie Pomes. En compagnie d'autres blogueuses, mode, cuisine, lifestyle, parmi lesquelles Alexandra, des Pavés Bordelais, Carlota de My Trends, Yelle qui globe-mode par ici, Julie et son très très célèbre filet mignon de porc à la moutarde (et pas que !!) , Sylvie du célèbre Enfin Moi, (et il en manque, qu'elles se dévoilent en commentaire si elles passent par ici !), nous avons pu découvrir ce qu'était devenu cet endroit... Que nous connaissions déjà.

Ce nous, c'est en réalité l'Homme et moi, seul apport en testostérone de la soirée. Il m'aura confié par la suite s'être senti un peu seul lorsque la conversation tournait autour de nos pieds - et des merveilles architecturales qui les ornent, j'ai nommé les chaussures - mais a adoré la soirée, tout comme moi. 

Et là où l'on peut se dire que le Monde est finalement minuscule, c'est quand on sait que l'Homme avait l'habitude de fréquenter l'endroit, avant. Quand c'était un bar vachement sombre où se tenaient de nombreux concerts plus ou moins improvisés, où l'on dégustait les meilleurs Mojitos de Bordeaux (true story), et où les pierres apparentes de ce monument historique n'étaient pas du tout mises en valeur. Bref, du temps de la Dibiterie, le temps d'avant. 

Parce qu'après, Erika et Julie sont arrivées. Elles nous confient avoir eu un coup de coeur pour l'endroit, et on les comprend ! Les quelques photographies qui suivent donnent une idée de la manière dont elles ont décoré l'endroit, c'est-à-dire avec beaucoup de goût. 

La boutique dégage à présent une étonnante douceur, donnant la sensation d'entrer chez quelqu'un, de découvrir un salon très cosy où tout serait en vente. Eh oui ! Car M&Vous est une boutique proposant des objets de décoration, allant de somptueux canapés à des miroirs piqués, en passant par des verres, des torchons-trop-mignons et des bijoux. Ces derniers sont faits-main, par les filles, dans leur atelier à même la boutique. Et leur crédo ? Renouer. Avec l'humain, avec les gens, relancer des dialogues que les technologies éteignent un peu trop facilement. 

Aussi, la boutique n'est pas seulement une boutique d'objets de déco. Elle se veut le prétexte à de jolies rencontres, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Erika et Julie ne manquent pas d'idées pour faire vivre le concept ! Vous pourrez rencontrer des mamies qui vous dévoileront les secrets du tricot, déguster des cupcakes en discutant maquillage avec des passionnées, vider votre dressing, venir cuisiner (et d'ailleurs, pour avoir goûté, leur cuisine est TIP TOP!)... Bref, échanger, partager et découvrir. Vous pourrez aussi leur confier l'organisation de votre mariage, ou la restauration de vos meubles... Un joli ensemble emprunt de poésie, auquel nous souhaitons toute la réussite, car il le mérite vraiment. En plus, il véhicule un joli crédo : tout est Made in France, au maximum Made in Europe. A l'heure où certains scandales sanitaires font grincer les dents des grands groupes, c'est une valeur capitale..!  

En bref : Merci encore à Erika et Julie pour cet accueil. Retrouvez le site avec des photos plus jolies que les miennes, et des infos sur les prochains évènements : 






Julie - Erika

27 rue Arnaud Miqueu
33000 Bordeaux

Je suis un alevin d'anguille...

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On me nomme pibale et parfois civelle. Toute petite lorsque vous faites fondre ma chair dans une poêle brûlante, je mesure à peine huit centimètres et mon goût, lui, est inimitable. Après m'avoir longtemps boudée, vous me redécouvrez aujourd'hui, et m'avez hissée au rang de produit de luxe : mais en réalité, il a fallu beaucoup de volonté pour qu'aujourd'hui, vous puissiez encore me manger.

De la volonté, c'est justement ce qui anime Jean-Pierre Xiradakis. Invitée avec l'Homme, par son responsable de communication Jérémie Ballarin, nous avons mis un pied dans le riche univers de la Tupina, un jour pluvieux de Janvier. 

Tout a commencé au Comestible, l'épicerie fine dans laquelle quelques tables accueillent des clients charmés par l'odeur typique de l'endroit. Les produits s'y élèvent jusqu'au plafond, et si nous ne nous en sommes pas approchés, il ne fait nul doute qu'ils charmeront tous les palais.


Mais ce qui fait l'essence même de l'endroit, c'est ce bonhomme au pull fuschia qui nous y attendait. Jean-Pierre Xiradakis, des cheveux poivre et sel et une passion évidente. 

L'Homme et moi étant arrivés les premiers, c'est en avant-première que nous avons pu entendre l'histoire de la pibale, petite rescapée au goût iodé. 

C'est en 1985, donc bien avant ma naissance, que M. Xiradakis a créé l'association "Défense et Sauvegarde des traditions du Sud Ouest". L'idée ? Elle est dans le titre ! Convaincu de l'intérêt de se souvenir, de conserver en mémoire les goûts et les recettes, les mets et les habitudes de nos grands-parents, "JPX" s'est lancé corps et âme dans ce projet. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça a porté ses fruits ! 

Ils sont désormais assez nombreux dans cette aventure éthique, près d'une centaine, tous motivés par l'envie de protéger leur terroir. Xiradakis enseigne à ses cuisiniers des méthodes qui se diffusent de bouche en bouche depuis des décennies... Et il les écrit, aussi. Vous trouverez d'ailleurs la liste de ses livres par

Il n'y a pas de fausse modestie dans son discours : c'est véritablement en mettant en avant nos produits que nous parviendrons à les perpétuer. Lui qui voyait régulièrement sa mère cuisiner la pibale et la changer parfois en un étrange ragoût.. Nous fait partager sa façon de la magnifier. Il la sert maintenant à peine poêlée, quelques secondes, avec de l'ail tranché et du piment en poudre. Et un généreux filet d'huile d'olive, évidemment. Alors, il nous parle même d'aller un peu plus loin et de repousser nos frontières à la découverte de cuisines du monde : comment les Marocains préparent-ils vraiment leur pastilla ? Nos paëllas méritent-elles seulement de porter ce nom ? Comment peut-on agir pour préserver ces trésors que sont les recettes de nos pairs ? Vaste sujet ô combien passionnant... ! Mais, revenons-en à nos anguilles.



La demoiselle, crue

Espèce protégée, la pibale n'est pêchée chaque année que suivant des quotas stricts. Et le CDPMEM (Comité Départemental des Pêches Maritimes et des Elevages Marins de Gironde) veille au grain : son président, M.Jean-Michel Labrousse, nous a rejoints un peu en retard, retenu par l'arrestation de trois braconniers le matin-même. En Gironde, c'est dès le 15 Novembre qu'il est possible de capturer l'anguille. 

Et celle-ci a déjà trois ans lorsqu'elle atteint nos lèvres ! Née dans la mer des Sargasses, il lui faut entre deux et trois ans pour remonter le Gulf Stream jusqu'à nos côtes. Et son ascension se poursuit des Landes à la Gironde, puis aux littoraux Bretons... C'est pour cela que les fenêtres de pêche autorisée évoluent en même temps que la pibale, du Sud vers le Nord.


Et la demoiselle, cuite !

Et alors, quel goût a-t-elle ? Ma foi... Si j'étais un peu sceptique en voyant ses petits yeux m'implorer (ou presque...), j'ai adoré la croquer. Un peu salée, un peu croquante, à la fois douce et relevée par les épices qui l'accompagnent... C'est définitivement un mets de choix ! Il vous faudra cependant vous montrer un peu généreux pour avoir la chance d'en manger, car elle est très onéreuse (à partir de 300 euros le kilo). Pour info, M. Xiradakis en vend des pots de 80g pour 48 euros. Et la créature est aussi très prisée chez nos amis Japonais : ils sont prêts à dépenser jusqu'à 1000 euros (!) le kilo pour s'offrir la jeune anguille, qu'ils mèneront eux, jusqu'à l'âge adulte. 

Nous avons ainsi dégusté une belle quantité de pibales merveilleusement bien accommodées, puis il a été l'heure de filer en direction de la Kuzina, autre établissement de M. Xiradakis... 

Mais ceci fera l'objet d'un prochain billet ! :)